27 février 2008
50 heures de route.......et une pensee pour mon oncle
....de bus, de radeaux, de bus a nouveau, de train (le meilleur) de bus, de re bus, de bateau, d attente apres le bateau (pour panne) et de re bateau...et nous voila arrives.....enfin.........legerement creves....50 heures de voyage avec les pannes les ennuis techniques, bref 2500 KM parcourus en 3 jours, j hiberne pour une semaine!! on en peut plus. Mais on s est meme pas tues (meme pas un mot plus haut que l autre quand on a cru avoir perdu les jumeaux pendant 5 mn a la gare de Bangkok), rien pas une petite griffure....rien........dingue!!
sinon j ai une pensee pour ma famille au Pays Basque, pour mon oncle qui est decede.... il m a appris a manger de l ail avec du sel sur des tartines de pain (moi j aimais bien a l epoque), a jurer en Basque, a me battre avec mon cousin bref un peu de la vie quoi, je pense tres fort a vous les Oyhenard.
Commentaires
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Je ne suis plus là pour personne
Aux abonnés absents
Je me fous du glas qui sonne
J’ai déjà versé mon sang
Je ne veux plus changer le monde
Ni trucider tous les sales cons
Je renonce à entendre monter la fronde
Si c’est au prix de ma déraison
J’ai débranché le fil
De mon dynamiteur
J’ai ravalé ma bile
Ecoutez plutôt mon répondeur
Message
Je suis parti à la plage
Pieds nus dans mes claquettes
Lové dans un coquillage
Je surfe sur la rime parfaite
Je fais l’amour aux grains de sable
Je concurrence les grillons
Je suis le poulpe je suis le crabe
Je suis l’ami des poissons
Vous pouvez me joindre
Au pied du troisième rocher
A l’heure où ose poindre
Un soleil orangé
Je ne suis plus là pour personne
Aux abonnés absents
J’ai jeté mon téléphone
Mes utopies mes rêves d’enfant
J’ai la conscience humaine
Dépressive adultère
Je rigole comme une hyène
On verse dans l’humanitaire
J’ai déconnecté la puce
Que j’avais dans le dos
Aux lèvres un rictus
Que je vous livre en cadeau
Grimace
Je suis parti à la plage
Sans même prendre une casquette
Voilà pas que mon plumage
Vire couleur crevette
Je courre me mettre à l’ombre
Mère Nature a des ressources
Des milliers de petites bêtes sombres
Courent sur mes bourses
Des tas d’insectes ailés
Se délectent de mon sang
Mais où sont les PTT
Que j’organise mon rapatriement
Je ne suis plus là pour personne
Aux abonnés absents
Déjà je m’étonne
D’être encore vivant
Je suis en terrain hostile
Ce monde n’est pas le mien
Ce n’est pas toujours facile
D’être étranger parmi les siens
J’ai fait péter les lignes
De mon réseau interne
Ce n’est pas que je me résigne
Mais plus de temps à perdre
Message
Je suis parti en quête
De mon pays de ma patrie
Quel autre destin pour un poète
Que de se sentir tout petit
Je vole de rime en rime
A la recherche de mon chez moi
J’ai le stylo qui m’illumine
J’ai des fourmis au bout des doigts
Des idées à tour de bras
Des connexions bien établies
Je ne sais où cela me mènera
A la plénitude à la folie
J’ai débranché le fil
De mon dynamiteur
J’ai ravalé ma bile
Au moins pour un quart d’heure.
05 avril 2005
Des bisous, hein.
Minette nous a donnée votre adresse avec les photos, les enfants ont l'air heureux.Nous suivons votre voyage c'est vraiment super pour vous. Nous pensons que vous êtes perdues pour la civilisation.Profitez bien de cette aventure .bisous
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